Covid et confinement n’ont pas eu que du bon dans les relations familiales. En Ile-de-France, cela s’est accompagné d’une hausse inquiétante du nombre de cas de bébés secoués !
On le savait déjà, les relations familiales en ont pris un coup pendant le Covid-19 et les confinements successifs. Les informations ont rapporté régulièrement des hausses des divorces et des violences intrafamiliales. Mais une nouvelle étude de l’hôpital Necker, à Paris, révèle une autre tendance inquiétante. Du moins en Ile-de-France (puisque l’étude des médecins se cantonne à la région parisienne). Il s’agit d’une hausse affolante des cas de bébés secoués !
D’après Le Parisien, qui relaie l’étude, avec 32 cas en 2021, les chiffres ont doublé et la mortalité a été multipliée par neuf ! Le nombre de cas a non seulement augmenté, mais en plus ils ont souvent été beaucoup plus graves ! Signe que l’enfermement avec un bébé qui pleure, dans un contexte de tensions psychologiques, a provoqué des agissements dangereux aux conséquences irréversibles !
Le syndrome du bébé secoué
Qu’il soit commis par un parent, une nounou, une baby-sitter, le syndrome du bébé secoué trahit toujours une impuissance de l’adulte face à un enfant. Les cris incessants de ce dernier finissant par pousser l’adulte à bout. Le syndrome du bébé secoué est un traumatisme crânien. Ce dernier est causé de manière involontaire quand un bébé est violemment secoué.
D’après la Dr Anne Laurent-Vannier, citée par Le Parisien, « Environ 10 % en meurent. Et 75 % des survivants ont des séquelles leur vie entière ! Ce sont des paralysies, de la cécité, des troubles du langage, de la marche, de l’épilepsie »
Alors quand bébé pleure et que vous vous sentez à bout, posez-le dans son lit et aller faire exploser votre colère (il n’y a pas de honte) en dehors de la chambre.
Pour en savoir plus, consultez également notre précédent article : Qu’est-ce que le syndrome du bébé secoué ?
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